23/06/2026
Changer le contrôle d’accès d’un siège public, ça ne se fait pas à la légère. Il faut retirer l’ancien sans jamais baisser la garde. Poser du neuf capable de piloter plusieurs bâtiments en même temps. Et coller pile aux attentes du client, sans rien laisser au hasard. C’est tout l’enjeu du marché lancé par l’Agence Nationale des Équipements Publics pour équiper son siège d’un système de contrôle d’accès et de gestion de temps. RIFL Biometrics a répondu à cet appel d’offres. Le chantier tourne actuellement. Vous pouvez d’ailleurs parcourir notre site pour voir l’étendue de ce qu’on installe chez nos clients, jour après jour.
Le programme est clair. Dépose des installations existantes : caissons de passages rapides, passages PMR, rambardes vitrées et en inox, câblages hors service, avec mise à disposition du matériel démonté. Puis pose d’un nouveau système à l’entrée des deux bâtiments du siège, et au niveau des deux salles machines. Un système de pointage vient compléter le tout, avec une supervision centralisée et une vue sur les deux sites en temps réel. Le marché prévoit aussi la fourniture de badges d’accès, imprimés selon un modèle validé, pour distinguer agents et visiteurs.
Double identification exigée : lecteurs de proximité RFID au standard MIFARE ou équivalent, avec en option la biométrie par empreinte ou reconnaissance faciale, dans le respect des règles sur les données personnelles. Chaque unité de contrôle doit dialoguer avec le serveur via TCP/IP, tout en gardant la tête froide si la connexion lâche : elle stocke les événements en local et les renvoie une fois le réseau rétabli. Une exigence qui a tout son sens pour un siège d’agence publique. Le contrôle d’accès ne peut pas dépendre d’un fil unique.
Le logiciel de gestion attendu doit être accessible via navigateur et application mobile sécurisée. Gestion des droits par zone et par plage horaire, cycles de travail variés, calcul des heures supplémentaires, rapports personnalisables, alertes en temps réel, journal complet des actions : la liste ne s’arrête pas là. Une interface avec le système RH de l’Agence est aussi demandée. Un point qui pèse lourd dans la construction de la réponse technique. Pour se faire une idée concrète de ce que ce type de logiciel change au quotidien, l’étude de cas RADEEMA vaut le détour : même logique de centralisation, appliquée à un autre organisme public marocain.
Le projet mobilise un ensemble représentatif de ce type de chantier : deux couloirs rapides à panneaux battants, motorisés, bidirectionnels, avec détection infrarouge pour éviter les fermetures accidentelles. Un portillon automatique pour personnes à mobilité réduite. Des séparations en rambardes vitrées et potelets inox. Des portillons mécaniques pour faire passer le matériel encombrant. Sans oublier les lecteurs de badge, les badges eux-mêmes en nombre, un enrôleur, et un système dédié aux deux salles machines, qui combine badge et empreinte, ventouse magnétique, ferme-porte et bris de glace pour l’évacuation d’urgence. Envie de voir à quoi ressemblent ces équipements une fois posés ? Notre galerie de réalisations montre plusieurs chantiers comparables, photos à l’appui.
Le client insiste sur des points qu’on ne croise pas toujours avec autant de précision dans ce genre de marché : conformité au guide de sécurité des applications web de la Direction Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information, protocole HTTPS partout, mots de passe chiffrés, test de pénétration à la clé. Ce chantier ne se résume donc pas à changer des tourniquets. C’est un système d’information à part entière, où le logiciel pèse autant que le matériel.
Répondre à un appel d’offres aussi construit demande de jongler sur plusieurs fronts à la fois : intégration des couloirs rapides et obstacles piétons, déploiement d’un logiciel qui tient la route côté sécurité, raccordement au système RH déjà en place. Ce chantier, encore en cours, montre bien où vont les marchés publics marocains aujourd’hui : la sécurité informatique compte désormais autant que la solidité des équipements de passage.
Le cas ANEP ressemble sans doute à ce que vit votre propre établissement, si vous gérez un siège, une agence ou une collectivité. Chaque chantier a ses particularités, mais la logique reste la même : partir d’un besoin réel, pas d’un catalogue tout fait. Notre équipe commerciale se tient prête à en discuter avec vous, sans engagement. Un appel au 05 22 44 75 77 suffit pour poser vos questions, ou pour demander un rendez-vous et faire le point sur votre projet.
Le chantier ANEP suit son cours. Il donne une bonne idée de ce que sont devenus les marchés publics de contrôle d’accès au Maroc : des couloirs rapides et des portillons PMR robustes, oui, mais adossés à un logiciel sécurisé, traçable, et bien raccordé au reste du système. Cet article sera mis à jour au fil de l’avancement des travaux. En attendant, si un projet similaire vous trotte dans la tête, notre équipe reste à un appel de distance.
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