10/07/2026
Un tourniquet qui date d’une autre époque, ça se voit tout de suite. La Direction Générale des Impôts a fait ce constat sur son site central à Rabat, avant d’étendre la réflexion à ses directions régionales et provinciales. Objectif : remplacer un parc de tourniquets et portillons vieillissant par une solution pensée pour durer. RIFL Biometrics accompagne ce chantier, actuellement en cours.
Sur le site central, trois bâtiments tournent encore avec un mélange de portes tambour, de portillons tournants et de barrières automatiques, installés au fil des années par différents fabricants. Un patchwork qui a fonctionné, mais qui montre ses limites : maintenance plus lourde, pièces détachées difficiles à trouver, technologies qui ne se causent plus. La DGI a choisi de repartir sur une base saine, avec un système de contrôle d’accès unique, cohérent d’un site à l’autre.
Rien ne se pose avant que l’ancien matériel soit retiré, avec soin, et stocké là où le client le demande. Vient ensuite l’installation d’ensembles de couloirs rapides, de tourniquets tripodes bidirectionnels taillés pour un usage intensif en extérieur, de portillons automatiques pour les personnes à mobilité réduite, et de garde-corps vitrés en inox pour cadrer les flux. Le site central de Rabat ouvre la marche. Les directions régionales et provinciales suivront, sur le même modèle.
Chaque obstacle physique ne vaut que par ce qui le pilote. Des lecteurs multi-technologie viennent identifier chaque passage, par badge RFID ou par biométrie selon les zones. Une gâche électrique équipe certaines portes pour compléter le dispositif là où un tourniquet n’a pas sa place. L’ensemble alimente en temps réel un logiciel central, capable de dire, à tout instant, qui se trouve où, sur l’ensemble des sites de la DGI.
Un choix structurant du marché mérite d’être souligné : lecteurs, stations d’enrôlement biométrique, stations d’encodage de badges, imprimantes et badges RFID, tout est acheté au niveau central. Une manière d’éviter que chaque direction régionale parte dans sa direction, avec du matériel différent, des standards différents, une maintenance éclatée. Résultat : une cohérence technique du site central de Rabat jusqu’aux directions provinciales les plus éloignées.
La DGI n’est pas seule à affronter ce virage. De plus en plus d’établissements publics remplacent leur contrôle d’accès historique par une architecture unifiée, capable de grandir avec l’organisation plutôt que de la freiner. Le chantier mené pour l’Office National des Aéroports suit la même logique à une autre échelle, preuve que cette approche tient la route quel que soit le nombre de sites à couvrir.
Remplacer un parc de tourniquets vieillissant, harmoniser les accès entre plusieurs directions, connecter le tout à un système RH existant : ces sujets reviennent souvent dans les échanges avec les établissements publics marocains. L’équipe RIFL Biometrics prend le temps d’en discuter, sans engagement, au 05 22 44 75 77. Les grandes lignes d’un projet se posent aussi facilement via une demande de rendez-vous, et quelques exemples de chantiers similaires patientent dans la galerie de réalisations.
Le chantier DGI avance, bâtiment par bâtiment, direction par direction. Un projet qui illustre bien ce que devient le contrôle d’accès dans l’administration marocaine : moins de patchwork, plus de cohérence, et des équipements taillés pour tenir la distance. La suite de ce chantier, côté logiciel de gestion du temps et des visiteurs, fait l’objet d’un article à part.
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